Le logiciel : libre ou propriétaire ?

La règle

 

Les droits d'exploitation sur un logiciel appartiennent à son seul auteur ou ayant cause (celui à qui il aurait cédé ses droits).

 

Seul ce dernier peut autoriser sa reproduction, traduction, adaptation, mise sur le marché, etc. Toute utilisation non-autorisée est considérée comme une contrefaçon.

 
On parle ici de « logiciels propriétaires ».

En conséquence, en tant que client, quand vous vous faites céder de tels droits, vous êtes en principe le seul à pouvoir les exercer.

 

Doyoono ?

Sous certaines conditions, on ne peut cependant pas interdire à l'utilisateur d'un logiciel de l'interfacer avec d'autres et de procéder aux reproductions/traductions (article L. 122-6-1 du Code de la propriété intellectuelle).


L'exception

 

Le logiciel libre.

Par opposition au logiciel propriétaire, le logiciel libre désigne un logiciel auquel les quatre libertés sont attachées :

  • La possibilité d'étudier le logiciel et de l'adapter à ses besoins,
  • La possibilité d'exécuter le programme pour tous les usages,
  • La possibilité de redistribuer des copies du logiciel,
  • La possibilité d'améliorer le logiciel et de publier ses améliorations.

L'exercice de ces droits implique de fait l'accès aux codes source [?].

 

Des logiciels tels que Mozilla Firefox ou Openoffice.org sont des logiciels libres.

 

Chaque logiciel libre est régi par une licence dite « libre » qui fixe les droits et obligations imposés aux utilisateurs (ex : GNU-GPL, BSD, etc.). Certaines licences sont plus contraignantes que d'autres. Ainsi par exemple, la licence GNU-GPL oblige chaque contributeur à mettre à disposition des autres les modifications apportées par lui, ce qui peut se révéler gênant lorsque les modifications concernées ont nécessité un investissement substantiel.

 

Le principe est : « je reçois donc je donne ».

 

Importante : sous licence libre, les droits sont concédés en l'état, sans garantie.

Because yoonozelo

S'appuyer sur des logiciels libres peut s'avérer moins coûteux et plus rapide en termes de développement. Les briques logicielles sont cependant utilisées sans garantie. Les droits et obligations peuvent en outre varier selon la licence concernée. Entre propriétaire et libre, il convient donc de choisir !